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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 16:34

 Francois-Guy Lebeaupin devient le nouveau coordinateur du Groupe Mouton.

Voici ses coordonées : Tél : 06 69 72 47 36 . Ferme Le Lestin à Camoël 

                                Mail : fglebeaupin@gmail.com

 

 

Du renouveau aussi dans les groupes de développement du Morbihan. (BULLE 2

 

L'Union des GVA du Morbihan devient RES'AGRI et change de Logo .

Quatre des 6 Unions des GVA ont changé de nom .

 Le dernier en date : L'Union des GVA de la région de

Questembert devient S.E.M.AGRI (Sud Est Morbihan)

Ces changements permettent une organisation plus rationnelle et un renouveau des projets plus près des besoins des agriculteurs.

Le nouveau logo est à retenir.

Le Groupe Mouton est issu de la participation des éleveurs au Recré'Hallferme depuis  sa première édition et fait partie des groupes de développement de RES'AGRI avec ce lien particulier avec le GVA de Questembert .

Et voici la carte qu'il faut désormais retenir!resagri2

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 09:01


Voici  l'article qui paraît aujourd'hui dans Ouest France à propos des vols de moutons chez Stéphane.

 

L'exploitant agricole désemparé. 50 moutons volés à Theix en un an

·                                 lexploitant-agricole-desempare_50-moutons-voles-theix-en-un.jpg

Face aux vols répétés de ses moutons, Stéphane Jamois, éleveur d’ovins depuis 12 ans, voit son troupeau fondre à vue d’œil. |

A Theix, ces quinze derniers jours, 22 animaux ont disparu. Au total, une cinquantaine ont été volés en un an.

Presque chaque matin, Stéphane Jamois, éleveurs d’ovins au lieu-dit Cleisse à Theix près de Vannes, fait des rondes sur sa propriété agricole. Face aux vols de ses animaux, il tâche de trouver la parade.

Depuis son installation, il y a douze ans, il est victime de vols. Chaque année, une quinzaine de moutons disparaissent : « Des particuliers qui alimentent leurs propres troupeaux ou leurs abattoirs », avance-t-il.

6 000 € de préjudice en 2013

Mais depuis le printemps dernier, la cadence des vols s’est accélérée : « Au mois d’avril, 17 agnelles de reproduction ont été volées. » Ces quinze derniers jours, trois autres vols ont été commis : 22 animaux ont disparu, dont dix agnelles qui allaient mettre bas et des agneaux de boucherie. Au total, une cinquantaine de brebis ont été volées : le préjudice financier est estimé à 6 000 € pour l’année 2013.

Il invite les victimes de vols dans les exploitations à se rapprocher de la gendarmerie de Theix (02 97 43 02 22) ou à le joindre au 06 71 72 35 70 et sur titegwenn1306@hotmail.fr

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 09:11

Le Blog est souvent sollicité pour avoir des informations concernant ces épidémies.

La maladie de Schmallenberg (SBV) est toujours sous surveillance épidémologique mais les éleveurs ne sont pas sous obligation de déclaration . Les plus gros problèmes sur notre secteur ont eu lieu aux agnelages de l'autome 2012 .

Nous rapellons que Il s’agit d’une maladie d’élevage qui peut se manifester par de la fièvre, une baisse d'appétit, l'arrivée de diarrhèes, voire des avortements et des malformations à la naissance.

Le virus n’est pas contagieux d’un animal à l’autre mais est transmis par des insectes vecteurs, les culicoïdes (moucherons piqueurs) Les adultes non gestantes sont peu affectés.

 Il n'existe aujourd'hui pas de traitement.

 

Depuis le 1 Septembre 2013 nous sommes dans la saison III des effets potentiels au moment des agnelages du virus de Scmallenberg. Un seul cas sur ovins à été répertorié dans la Manche. D'autres sont peut-être passés sans être signalés.

Il semblerait qu'une immunité est acquise après une première infection . 

Concernant le FCO des nouveaux cas ont été décelés en Corse où les dispositions ont été prises pour cerner l'évolution.

Tous ces informations se trouve sur le site officiel d'épidémologie dont voici le lien :

link http://www.plateforme-esa.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=265:surveillance-sbv-congenital-saison-20132014&catid=84:actualitessbv&Itemid=218

      et pour d'autres informations sur le SBV http://www.inst-elevage.asso.fr/spip.php?article20875

 

 

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 15:33


François-Guy a accepté de nous livrer son sentiment sur son adhésion  au groupe d'échange mouton.

 

Voici en primeur, l'article qui paraîtra dans la revue Terra prochainement sans oublier quelques photos de notre berger!

 

 

Rien ne destinait François Guy a devenir un jour agriculteur et éleveur de moutons. Non issu d’une famille d’agriculteurs, il passe néanmoins une partie de ses vacances au Lestin à Camoel où son oncle et sa tante, possèdent un troupeau de moutons pour entretenir les marais qui bordent la Vilaine.

François Guy fera ses premières expériences professionnelles dans  le domaine commercial où il vend de l’acier pendant plusieurs années  avant de se tourner à 29 ans vers ce nouveau  métier qui «  mêle différentes compétences, des responsabilités, un rythme de travail calé sur un rythme de vie ».

Une formation BPREA en poche, son oncle qui lui propose la reprise de l’exploitation, un long travail de recherche de foncier, et le voici installé officiellement le 1° janvier 2012 en tant que jeune agriculteur à la tête  d’un cheptel de 200 brebis, 50 agnelles et un foncier de 60 hectares dont 52 de bonnes terres, le tout en agriculture biologique avec commercialisation en vente directe.

les-roussines-de-Camoel.JPG                                                                   Les brebis de Camoel

Malgré la formation qui lui ouvre les portes de l’agriculture, François Guy est conscient qu’il a tout à apprendre du métier d’éleveur. L’invitation à participer à une demi-journée d’échange avec d’autres producteurs de moutons le fait « tomber » dans le GVA, réseau totalement inconnu pour lui jusqu’à présent.

Il fait ainsi la connaissance d’agriculteurs du département ayant les mêmes préoccupations que lui. «  Je pouvais enfin parler de sujets qui me concernaient vraiment avec des personnes qui avaient de l’expérience dans le domaine », François Guy étant un des rares en filière ovine dans son BPREA. Depuis, il participe régulièrement aux rencontres du groupe « mouton ». « On a vraiment l’impression de faire partie d’une famille, d’un réseau. On peut contacter un des membres en dehors des nos temps de rencontre, si on a des besoins».

Trois ou  quatre fois dans l’année, les éleveurs se retrouvent donc au sein d’une exploitation. Pas de transmission magistrale mais des échanges denses entre chacun. « Tout le monde prend son temps de parole et il n’y a aucun jugement de valeur sur les choix que tu as pu faire sur ton exploitation. » L’écoute est très présente sans oublier la sympathie de chacun et l’ambiance très conviviale qui se dégage de ce groupe !

Globalement François Guy capitalise beaucoup de chose dans ces rencontres :

Le premier gain, professionnel, est l’acquisition d’expériences en très peu de temps. « C’est une sorte de « Think tank » (réservoir d’intelligence). Au contact des autres, on se rend compte que  l’idée que l’on a, peut tout à fait se réaliser. » François Guy a ainsi découvert que son objectif de tendre vers l’autonomie alimentaire n’était pas si utopique que cela, que les clôtures pouvaient tout à fait empêcher les moutons que quitter les prairies !!

«  On emmagasine plein d’informations qui peuvent nous resservir plus tard. » D’autant plus que le groupe a crée un blog  (brebis-en-bretagne.groupemouton.over-blog.com), animé par Susan elle-même éleveuse de moutons  et Astrid, animatrice du groupe. Cet outil moderne de communication est  la mémoire du groupe : on y retrouve tout ces temps d’échange, la présentation de chaque membre du groupe et bien d’autres thématiques (astuces, identification, soins etc.…)

Le deuxième gain, c’est ce balancement entre la tradition et la modernité de l’activité ovine : les visites permettent de mettre en évidence de nouvelles techniques simplifiant le travail, le rendant plus sécurisant ou à l’inverse, font ressortir des traditions, de l’authenticité  encore utiles aujourd’hui. Par exemple, A belle ile en octobre dernier, les membres du groupe ont  vu que les iliens préparaient depuis toujours, un billot de terres avec un aller retour de charrue sur le tracé de la future clôture pour la surélever légèrement.

Deux années après son installation, François Guy voit de nouvelles perspectives s’ouvrir à lui : il vient d’obtenir le  permis de construire pour sa nouvelle bergerie, (dans une commune classée en zone littorale, c’est un véritable parcours du combattant). Ceci  lui permettra à terme d’agrandir son cheptel à 300 brebis.

Et si on lui demande ce qu’il aurait fait si le groupe mouton n’existait pas, il répond aussitôt : « il aurait fallu le créer !! »

 FG le nouveau berger de Camoel

 François Guy, son chien, ses brebis...et la cape traditionnelle des bergers berbères!

 

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 16:07

Petite vidéo pour vous montrer comme quoi un chien est bien utile pour l'eleveur de mouton.

Démonstration de Stéphane Chanclu lors de notre visite à Belle Ile en octobre.

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 09:23

Voici, à la demande de certains éleveurs, quelques recettes. Si vous en avez d'autres , envoyez les nous! Les commentaires sont les bienvenus aussi...

Gigot séché à la Norvégienne

 Déposer le gigot dans un récipient creux et le recouvrir amplement de gros sel. Après une macération d'une dizaine de jours, on le pend dans un endroit sec et bien aéré. Recouvrir le gigot d'une mousseline pour le mettre à l'abri de toute souillure.

Après 1 mois 1/2 , il peut être dégusté, coupé en tranches comme un jambon

Jambon de mouton

Mettez 5 litres d'eau dans une grande casserole (pouvant contenir un gigot de 2,5 kg) ajouter 2kg sel, 150g sel marin, 250g cassonade, 15 grains de poivre, 15 grains de genièvre, 2 branches de thym et 4 feuilles de laurier. Chauffer jusqu'à ébullition. Laisser refroidir.

Mettre le gigot dedans et laisser macérer une semaine. Le sortir , vider la casserole et remettre le gigot. Le couvrir d'eau, ajouter 2 carottes, un oignon, 4 clous de girofle et bouquet garni.

Pocher 1h30 et laisser refroidir .

 

Gigot fumé

Pour ceux qui ont un fumoir...

Préparer un mélange de romarin, 4 gousses d'ail, 2 cuillères à soupe de poivre noir et 2 cuillères à soupe  de sel .

Couper le gigot en papillon et mettre la moitié de ce mélange dedans . Refermer et ficeller le gigot . Enduire l'extérieur avec le reste . Poser en haut du fumoir . Fumez 4h à 110°

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 12:25

 

M. Hervé Tensorer, responsable de la structure, accompagné de Mme Auriane CASTERS, vice-présidente à la CCBI chargée de l’agriculture nous ont fait découvrir le plus petit abattoir de France.

13.10 Abattoir de belle ile

 

Construit en 2010 avec l’aide des différentes subventions (40% issues de l’Etat au titre du FNADT (Fond national d'aménagement et de developpement du territoire) ,la Région Bretagne et du Conseil General du Morbihan), cet abattoir est à la propriété de la communauté de communes de Belle Ile.

 

 

Cette dernière s’est fortement investit dans la construction de ce local convaincue qu’au delà de son rôle initial, l’abattoir est indispensable à la conservation d'une activité économique telle que l’agriculture. En effet, l’agriculture assure également une fonction d'entretien du territoire, permet un équilibre avec le développement lié au tourisme et concourt à la sauvegarde du caractère naturel de l'île.

 

60 tonnes de carcasses sont produites par an sur site dont la majorité provient des ovins (80%), les 20 % restants se partageant entre les veaux de moins de 8 mois (10 %) et les porcs (80 à 90 kg de carcasses).

P1120548.JPG

Les gros bovins produits sur l’ile sont eux abattus en Vendée à Challans.

La capacité de production de l’abattoir avoisine les 100 tonnes de carcasses mais le cheptel actuel sur l’ile ne permet pas de produire autant. D’ailleurs élus et agriculteurs s’inquiètent aujourd’hui de la pérennité de cet outil, des éleveurs de moutons étant sur le point de partir à la retraite mais n’ayant pas de successeurs.

L’abattoir fonctionne 4 jours en pleine saison et 2 jours le reste de l’année.

Cinq personnes travaillent dans cet abattoir (1 bouvier et 4 sur la chaine d’abattage).

Le bâtiment est partagé en plusieurs salles :

-          la bouverie, où sont stockés les animaux avant abattage. Un premier contrôle de la qualité des animaux y est pratiqué.

13.10 Accès bouverieP1120540

       L'entrée de la bouverie                                Hervé Tensorer expliquant la  bouverie

-          L’abattage : Après avoir été insensibilisés, les animaux sont tués très rapidement.

abattage.jpg

-          Vient ensuite les différentes taches (décollage du cuir, éviscération…) avant que les carcasses ne soient découpées en deux puis mises au frigo.

13.10 abattoir .plateau inspection évisceration13.10 explications abattoir13.10 abattoir salle bouchers

 Salle d'abattage : plateau inspection eviscération                           salle de boucherie

Comme dans tous les abattoirs d'animaux de boucherie, une inspection visuelle de chacune descarcasses est réalisée par un agent de l'Etat. Celui-ci est habilité administrativement et pénalement, afin de veiller au respect des conditions de fonctionnement et de protéger les animaux pendant l'acheminement et l'abattage.

P1120552.JPG                                                           le groupe dans sa belle tenue

Un tel outil fait des envieux auprès des agriculteurs du continent qui demain pourraient peut être ne plus pouvoir abattre sur le Morbihan si de tels outils ne sont pas maintenus à Vannes , Pontivy ou crées de toute pièce à Sérent…

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 14:10

Compte rendu de la journée rencontre des éleveurs de Belle ile  mercredi 2 octobre

 

Présents :

André Le Mellionnec, Susan et Jean Massé, Dominique Kervil, Denise, Jean-Claude Boeffard, Marie-France et Jean-Michel Morio, François-Xavier De Kersabiec, François-Guy Lebeaupin, Victor Nicol, Philippe Bourhis

 

Belle-île est 15 km au large de Quiberon . L'île fait 84km2 - environ 20km par 10km. La population permanente est environ 5000 et en saison 40 000. Le nombre de visiteurs par an est de 500 000 . C'est une île agricole et touristique.( La pêche compte 30 pêcheurs inscrits aux affaires maritimes.)  Il y a 40 exploitations sur 3000 ha. Les 10 exploitations ovines utilisent 26% de la surface . Avec l'age des exploitants et les difficultés des reprises il n'y en aura peut-être que 5 d'ici 2 à 3 ans. Les sols sont médiocres, le climat est venté avec embruns salés , les périodes de beaux temps (fréquents) peuvent être très séchantes.

Voici le décor dans lequel le Groupe Mouton a abordé cette magnifique île.

 

Rencontre de Sébastien et Stéphane Chanclu à Bangor :

Sébastien et Stéphane  possèdent un troupeau de 700 brebis en race Vendéenne, Rouge de l’ouest avec dominante Charolais, et 30 béliers.

Ils exploitent 400 hectares en totalité en pâturage. Les terres sont éparpillées sur l’ile, les plus éloignées étant à 1 heure des bâtiments. Il y a malgré tout 80 hectares autour de l’exploitation et toutes les parcelles communiquent entre elles.

13.10 GC parcelle et vue terres

 

Les deux frères ont réfléchi leur système pour être le plus autonomes possible, l’insularité créant un coût supplémentaire important à chaque fois qu’il faut faire venir des produits du continent (10 000 € de coût de transport /an par exploitation belle iloise).

(ex : la tonne d’aliment coûte 450 € livrée à le Palais, il faut ensuite que les éleveurs aillent les chercher au port).

L’exploitation est en agriculture biologique uniquement sur les prairies, le coût alimentaire en AB étant trop élévé et l'abattoir n'ayant pas d'agéement bio pour les agneaux. (CF ci-dessus)

 

L’alimentation des brebis est faite  avec les pâtures et l’enrubannage d’herbe. (1 200 bottes/an).Le refus de pâture servant à la litière (absence de céréales sur l’ile car les meilleurs rendements peinent à 30 qx).il n’y a pas de ré ensemement des prairies , ni de chaulage, juste un apport de fumier de l’exploitation est fait sur les terres. Ils achètent 23 tonnes d'aliment par an.

 

Les animaux ne rentrent dans les bâtiments qu’au moment de l’agnelage et restent maximum deux mois en bergerie.

 

13.10 Bergerie GC13.10 GC mangeoires barrieres

photos de la bergerie et le matériel mobile rangé jusqu'aux agnelages à venir.(cornadis et cases )

 

La très grande majorité des agneaux étant vendu pendant la période estivale, l’agnelage se fait donc de manière groupé  soit 850 à 900 agneaux par an (agnelage de 100 brebis /semaine) de fin décembre à février . Les brebis sont rentrées pour les 2 mois après démarrage des agnelages - il n'y a plus d'herbe jusqu'au mois d'avril.

 

Commercialisation : Les agneaux après avoir été abattus dans l’abattoir situé à 3 km de l’exploitation (Outil INDISPENSABLE pour les éleveurs) , sont vendus ensuite en très grande majorité  (95 %) par la grande surface de l’ile qui possède une boucherie traditionnelle. La vente s'étale de mai à fin décembre.

La boucherie achète depuis 30 ans les agneaux de l’exploitation sans se baser sur un classement  particulier mais à un prix fixe. (8.35 €/kg)

En été sont ainsi livrés 90 agneaux par semaine. Le reste des agneaux est commercialisé auprès de particuliers.

13.10 agnelles GC

Photo: agneaux de 7 mois avec la marque du GAEC Chanclu sur le dos . La pâture et rosée leur suffit comme abreuvement en ce moment. Notez derrière le grillage avec végétation s'implantant dessus.

 

Au niveau matériel, les deux frères devant assurer leur récolte de foin sur un temps parfois limité (aléas climatique) ils possèdent tout le matériel pour la fenaison.  Ils viennent également d’acquérir une épareuse pour entretenir  les clôtures  et favoriser l'implantation d'une haie comme vu sur  la photo ci dessus. 

A propos des clôtures, tous les ans 1,5 km est refait : les fils sont rapidement corrodés avec l’air marin. Les piquets sont remplacés quand nécessaire. Ils achètent du grillage de 90cm de qualité supérieure. Ils préparent un billot de terre avec un aller retour de charrue sur la tracé de la  future clôture . Avec 50 km de clôtures au total et les coûts de transport, achats de piquets et grillage se font en gros directement chez les négociants.

 

13.10 GC épareuse13.10 GC piquets citernes

photos : la nouvelle épareuse et stockage piquets , grillage ,et au loin anciennes tonnes à lisier servant pour l'abreuvement en eau des parcelles

 

Tous les champs sont fauchés une fois par an afin de supprimer les chardons. Pour économiser le carburant et aller plus vite leur tracteur 120 ch est équipé de 2 barres de coupe (avant/arrière 2 X 3,20m)

Des points d’eau sont alimentés par des anciennes tonnes à lisier sur toutes les parcelles.Ils installent des bacs comme dans la photo. A l’automne les moutons se suffisent avec pâture et la rosée du matin !

13.10 GC materiel fenaison13.10 GC parcelle avec bacs et mangeoire

 

photos : matériel de fenaison puis bacs à eau et nourrisseur au pâturage

 

13.10 GC Olga et quad

photo : Olga et l'outil indispensable - le quad.

 

 

Stéphane possède également quatre chiens dont un qui le suit particulièrement dans son travail. A 9 ans Olga arrive vers la fin de sa carrière.  Nous avons pu assister à ses talents à travers une petite démonstration (CF film) Stéphane a fait des concours il y a quelques années et est arrivé aux demi-finales des Championnats de France avec Border Collie .

 

Pour l’aménagement de la bergerie, tout est amovible pour rendre le nettoyage plus facile. La simplicité est de mise : Des râteliers auge ont été construits par les exploitants il ya plusieurs années et quelques râteliers circulaires sont disposés dans la bergerie. Des parcs de tri sont construits avec des barrières quand le besoin est là. Environ 80 cases d’agnelage sont construites au fur à mesure des agnelages. Les mères et leurs petits y restent environ 1,5 jour. Il n’y a pas de cage de retournement sur l’exploitation.

 

13.10 GC detail mangeoires barrières13.10 GC clôtures cases agnelage

Par contre un espace a été construit spécifiquement pour la tonte : par un couloir, les brebis arrivent dans un enclos puis sont prises par le tondeur sur une esplanade (3 tondeurs sur une journée réalisent tout le travail), la laine est récupérée en contrebas et mise dans une presse hydraulique pour prendre le moins de place possible pour le transport.

 

13.10 GC ballots laine13.10 GC explication tonte

 

13.10 chantier tonte

 

Nous avons poursuivi notre journée en visitant : 

L’association « Au coin des producteurs »

Huguette Huel, agricultrice et présidente de l’association nous a fait découvrir les locaux de vente de l’association.

Installé dans la zone artisanale et commerciale de Merezelle à la sortie du Palais sur la route de Bangor. Le bâtiment, loué à un privé, est composé d’un local de vente et d’un laboratoire.

13 agriculteurs se sont réunis à partir de 2001 pour réfléchir à la possibilité de valoriser leurs produits d’exploitation. Après plusieurs rencontres, visites de magasins similaires, ils se sont lancés dans l’aventure en 2006, tout d’abord sur le marché et près de l’abattoir dans un bâtiment pré fabriqué.

En 2009, voyant que la clientèle est là, ils franchissent le pas en créant ce local. La débrouille et le recyclage ont été les moteurs pour aménager ce local : recuperation de four, frigo à l’hopital, dans des centres de vacances etc…

 Ouvert le jeudi matin, le vendredi matin  en soirée et le samedi matin, ils accueillent environ 380 personnes par semaine (12 heures d’ouverture). Le panier varie être 20 et 25 € en moyenne.

Le groupe a crée une commission produit, une commission hygiène avec des personnes extérieures aux exploitations afin d’avoir un regard objectif sur les produits. Deux benevoles travaillent à la caisse et enregistrent les produits selon des codes spécifiques aux exploitants.

Un autre bénévole est à la découpe. En saison, un salarié en TESA est embauché pour faire face au surplus de clientèle (400 personnes sur 12 heures parfois !)

Un pourcentage sur les ventes est retenu pour assuré les frais de fonctionnement.

Les produits proposés :

Miel et dérivés, viande d'agneau (18 à 20 agneaux livrés par semaine), veaux, porcs (6 cochons /semaine) ; glaces, volailles (150 poulets), fromage de chèvres , légumes etc…. avec la qualité et la traçabilité voulue par les consommateurs.

 

13.10 le magasin13.10 rayon frais13.10 Salle préparation13.10 affiche

 

photos : L'entrée du magasin, son rayon frais, la salle de préparation, et leur affiche . En dessous le panneau pour présenter les producteurs.

13.10 les producteurs

 

( Pour avoir plus d'informations sur leur démarche voici un lien vers l'étude préalable qui a été faite en 2006 .Il y a beaucoup d'informations concernant la reglementation. link http://media.wix.com/ugd//5a8577_bd145a13747748eb6e9d61c3d79a1307.pdf )

 

Le groupe s'est ensuite retrouvé avec d'autres producteurs de l'Ile chez Patrick ANEVET et Nathalie  pour déguster tous ensemble  les produits locaux: Un moment fort en échange et convivialité

 

P1120531.JPG P1120538

P1120537.JPGlink P1120534.JPG

Que de bonnes choses autour de cette tablée!! Nous remercions vivement tous les éleveurs pour leur acceuil très chaleureux et intéressant et voici les trophées gagnés au Comice Agricole de Belle-ïle 2013 par nos hôtes - et leur garçons si amicaux et gentils.

13.10 comice de belle ile 2013

ce n'est peut-être pas une brebis mais à Belle-île tout le monde est en quelque sorte dans le même bateau!

 

 

 

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 12:49


Juste une petite photo pour illustrer cette journée TRES enrichissante sur Belle Ile , que ce soit au niveau technique, rencontre, lien entre producteurs!

 

Un futur article détaillera la journée

 

 

P1120551

 

 

 

                                                          Le groupe à la sortie de l'abattoir dans sa belle tenue!

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 07:09

 

Comme promis voici un compte rendu de mon passage au SPACE hier, jeudi 12 septembre de 11h45 à 16h30.
 
D'abord l'arrivée avec des voitures plus qu'il n'en faut, bouchon sur 800 mètres avant la sortie de voie express.
Gloups! je suis en retard et je suis toujours sur la route. finalement j'accède au parking. On ne me demande pas mon billet d'entrée et les hôtesses sont en rupture de plan du site. Bref, visiblement affluence record.
 
Arrivée au chapiteau du déjeuner-débat organisé par l'inter GVA. Débat intéressant bien rythmé de 2h sur : "être éleveur actuellement, passion ou folie?".
Le débat tourne à la fin aux grandes questions : bio ou pas bio; vente directe ou vente coopérative; La faute aux politiques qui divisent les agriculteurs pour mieux régner. Cela dit, j'ai largement fait la promotion de notre blog et du Groupe MOUTON.
 
14h00, le dej-débat terminé, je file au hall 1BIS voir les éleveurs de mouton.Le hall est organisé en petite cases de 2 à 6 moutons, les races locales sont bien représentées.  Des étudiants présentent de brèves interventions sur l'élevage ovin en France et en Europe, une démonstration de couloir de contention par PRATTLEY. Un stand de reconquête ovine, rien d'autre, un hall un peu pauvre en exposants de matériel et produits selon moi. Cela dit, les éleveurs sont présents et disponibles pour discuter de problèmes de berger. 2 heures enrichissantes.
 
16h00, je fais quelques sauts de puces dans les immenses halls "bovin" et "bâtiments d'élevage", je lorgne les nouveaux géants mécanique de CLAAS et MASSEY. C'est alors que j'entends une clameur, c'est M.  Ayrault qui se fait hué par les éleveurs. J'apporte ma voix au cortège de reproches, puis je file.
 
En conclusion, je dirais qu'il faut au minimum une journée pour faire le tour du salon, que le hall ovin et les bio sont peu représentés. Le nouveau stand "les éleveurs parlent aux éleveurs" est une réussite, et le déjeuner-débat intéressant. And last but not least, le blog mouton est connu et reconnu pour sa richesse d'information et la clarté des explications.  
 

 

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